Déjà grandement présents en France, les livres numériques, ou « livrel » (BEURK!), gagnent en popularité au Québec. Personne ne semble contre ce format pratique, rapide et moderne du roman. Personne, sauf moi.
J’ai lu un article ce matin qui disait ceci : « En effet, le principal atout des livres numériques est sa capacité de stockage. Grâce à celle-ci, vous pouvez stocker des centaines de livres et ainsi trainer votre bibliothèque avec vous en tout temps. Fini le temps où les romans s’entassent dans votre sac! » Suis-je donc la seule à ne pas voir cela comme un avantage?
Personnellement, je traine toujours un ou deux livres avec moi. J’aime en sentir le poids dans mon sac. Et même si les gadgets électroniques m’attirent de plus en plus (on ne peut échapper à leur omniprésence, à la télévision surtout…), je n’ai aucunement l’intention de troquer mes romans contre leurs versions modernisées. Jamais.
Oui, je sais. Je vais à contre-courant. « On n’arrête pas le progrès » comme on dit. Eh bien chez moi, ce progrès-là n’entrera pas.
J’aime mieux avoir 300 livres entassés dans une belle bibliothèque dans mon salon que posséder
3 000 titres, stockés derrière un écran. Oui, je pense peut-être comme une vieille dame. Je me surprends de plus en plus souvent à dire : « Dans mon temps… » et ça me choque puisque je me suis toujours promis ne jamais prononcer ces mots-là. Mais au fond, je m’en fiche. Pour moi, l’odeur des pages fait partie de l’expérience de la lecture. Et puisque je suis du genre à échapper mon livre dans mon bain, il vaut sûrement mieux qu'il ne soit pas en format électronique.
3 000 titres, stockés derrière un écran. Oui, je pense peut-être comme une vieille dame. Je me surprends de plus en plus souvent à dire : « Dans mon temps… » et ça me choque puisque je me suis toujours promis ne jamais prononcer ces mots-là. Mais au fond, je m’en fiche. Pour moi, l’odeur des pages fait partie de l’expérience de la lecture. Et puisque je suis du genre à échapper mon livre dans mon bain, il vaut sûrement mieux qu'il ne soit pas en format électronique.
L’amour de la lecture est pour moi synonyme de l’amour des livres. Selon le Larousse, un livre, c’est un :
nom masculin
- assemblage de feuilles imprimées et réunies en un volume, broché ou relié
- ouvrage destiné à être imprimé
- volume imprimé considéré du point de vue de son contenu
- ensemble de feuillets portant des reproductions, des dessins, etc.
Alors un « livre électronique », ce n’est pas un livre. J’ai l’impression que ça enlève de l’importance à la lecture. Ça transforme une histoire en produit de consommation rapide. On lit sur l’écran, on oublie, on efface pour faire de la place au prochain produit téléchargé. Je trouve ça triste.
Et vous? Qu’en pensez-vous?
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